En prétextant un parcours « très simple », Nicolas de Gaudemont s’exonère en quelque sorte de la spécialisation pour définir une vision à 360 ° comme il aime à décrire l’offre des « Expendables » ainsi que la complémentarité de leurs expertises. Riche d’une carrière de 33 ans dans le secteur, Nicolas de Gaudemont a œuvré dans les finances en première monte, avant d’occuper des fonctions monde dans le domaine de l’Aftermarket en Italie et en Allemagne notamment. En 2017, il rejoint les rangs des managers de la distribution et de la digitalisation avant de se tourner, en 2021, vers l’économie circulaire. Homme de challenge, il reconnaît être sorti de sa zone de confort quand il a commencé l’avenue de l’économie circulaire, un sujet qu’il sait sensible et essentiel à nos économies. Un plus certain qu’il apporte aux « Expendables » comme il nous le précise : « Ce qui m’a intéressé dans le projet des « Expendables, » c’est, une nouvelle fois, de sortir de ma zone de confort, être encore plus opérationnel et sortir de la gestion du quotidien. L’attrait que représente « les Expendables » consiste à être des bâtisseurs, des concepteurs de développement et être à pied d’œuvre. Nous sommes des supports et rôdés pour un accompagnement à 360 °, c’est cela qui m’a séduit : en clair, comprendre et définir les besoins de l’entreprise et suivre les recommandations proposées. C’est un accompagnement à 360 ° tant en connaissances que sociétal. En outre, on se place dans un projet international et comme j’ai toujours travaillé à l’international, je suis avide d’apporter mon expertise sur de nombreux sujets. Dans le concept des « Expendables » on envisage des projets globaux, avec des visions dans différents pays en Europe et en dehors de l’Europe et c’est ce qui m’a toujours intéressé. »
« L’économie circulaire est intégrée dans le secteur de la pièce automobile »
Venu chez les Expendables pour les raisons que l’on a évoquées, Nicolas de Gaudemont a également rejoint « des professionnels qu’il connaissait depuis longtemps (Darius Czarnecki) et appris à connaître plus récemment (Jean-François Bouveyron) avec lesquels il a déjà commencé à travailler sur l’après (L’après étant encore placé sous le signe de la confidentialité, nous n’en saurons pas plus, ndlr). Deux hommes dont il apprécie le professionnalisme et qui lui ont proposé de s’adonner à sa passion : « Je suis un financier, un opérationnel et j’ai toujours fait en sorte de répondre aux défis qu’on m’a lancés. C’est ma philosophie de travail » nous confie-t-il ainsi avant de reprendre : « Dans le cadre de la transformation des marchés, les entreprises ont besoin d’avoir quelqu’un en face à même d’identifier les besoins, de comprendre les besoins, et de fournir les solutions. Chez les « Expendables, nous sommes focalisés sur le ROI ». Dédié depuis quelque temps aux problématiques de l’économie circulaire, Nicolas de Gaudemont rappelle qu’il reste forcément connecté à la distribution de pièces neuves, notamment parce que l’économie circulaire est intégrée dans le secteur de la pièce automobile. »« 20% des sinistres, poursuit-il, sont réparés avec des pièces d’occasion actuellement et 50 % de ces PO sont achetées sur internet contre 20 % pour les pièces neuves.
Ca se situe 5 lignes avant la fin du premier paragraphe sur l’économie circulaire. Que ce soit au niveau des constructeurs, des distributeurs, des flottes, des compagnies d’assurance, des garages et même du consommateur final, nous nous devons d’apporter une solution globale pour raisonner en termes de développement durable. »
Et lorsqu’on évoque par provocation la capacité des managers à la retraite (ce qu’il n’est pas), il sourit et répond : « Nous sommes bien sûr capables d’innover, ainsi qu’en témoigne le concept des « Expendables » qui s’affirme comme un projet innovant en soi. Notre génération a évolué du transparent jusqu’à l’Intelligence Artificielle et nous avons su gérer des entreprises en évoluant avec les nouveaux outils technologiques, tant sur le plan des ventes que dans la conception de supports aux clients. En ce qui me concerne, je me suis formé à l’IA depuis plus de cinq ans et je suis convaincu que l’Intelligence Artificielle sera un atout majeur et que, nous, qui avons compris ce qui était avant, ce qui se passe et ce qui va arriver pouvons générer en plus, grâce à l’utilisation de ce nouvel outil. Il faut concevoir combien les expériences que nous avons eues il y a 5, 10 ou 15 ans peuvent nous apporter comme valeur ajoutée pour développer, avec les outils d’aujourd’hui, la vision de demain. Le mot le plus important dans notre action c’est transmettre ».
A ce propos, Jean-François Bouveyron abondera pleinement en ces termes : « Les outils d’aujourd’hui sont plus rapides et plus efficaces mais il y a une valeur humaine primordiale sur la compréhension : comment je passe de cette masse d’informations à un business efficace ». Nicolas de Gaudemont ajoutera : C’est un projet innovant et nous devons développer des solutions nouvelles. Nous devons être en mesure de nous entourer des bonnes compétences et de continuer à nous former aux nouvelles technologies ». HD









