Mohamed Lamine Kadri, le Président de Kadiri, société renommée de distribution de lubrifiants en Algérie fait contre mauvaise fortune bon cœur et continue de développer ses marques existantes en attendant que d’autres autorisations lui permettent de faire plus. Attentiste et résistant.
On connaît Amine depuis longtemps et ce qui nous marque toujours, c’est son sourire et sa bonne humeur. Bien sûr, comme les autres importateurs, il attend fiévreusement les accords délivrés par l’Etat pour les dossiers qu’il a déposés à l’Algex. Depuis mars dernier, il n’y a pas eu de nouveautés et comme il n’a pas de boule de cristal, il ne sait pas de quoi demain sera fait. Pourtant il n’est pas défaitiste comme il nous le dit : « Nous ne nous plaignons pas, nous n’avons pas fait une mauvaise année entre ce que nous avons perçu avant mars et les solutions que nous avons trouvées, comme des accords avec ceux qui ont eu des validations sur des dossiers. C’est comme si on n’importait nous-mêmes et qu’on se partageait les produits à distribuer. Une solution. Parce que l’entreprise doit rétribuer ses employés, payer les charges, les taxes et impôts, ce qui devient plus difficile quand le chiffre d’affaires ne peut être fait et surtout quand on ne sait pas quand on pourra le faire. »
Respecter les fondamentaux
Une chose est sûre, Amine Kadri ne dévie pas de la route qu’il a toujours suivie. Il reste fidèle à ses fournisseurs et ne songe en aucune façon à prendre du bas de gamme. Pour lui, c’est du premium, de la qualité irréprochable, sinon, il ne fait pas ! Et quand on lui parle de produits fabriqués en Algérie, il n’a rien contre par principe, si ce n’est qu’il ne trouve pas actuellement sur le marché des produits équivalents en matière de performances, de qualité et de normes suffisantes : « Nous avons habitué nos clients à des produits homologués internationalement et nous leur devons cette traçabilité et la garantie de la qualité pour leurs moteurs. Les voitures sont de plus en plus complexes et les produits de lubrifiants de plus en plus pointus pour s’adapter à ces véhicules, on ne peut pas faire n’importe quoi. C’est pourquoi, je reste fidèle aux quatre piliers de Kadiri, à savoir Liqui Moly, Wolf Lubricants, Bardahl, et Ipone. »
La prime aux premium historiques
Mohamed Lamine Kadri, le Président de Kadiri, société renommée de distribution de lubrifiants en Algérie fait contre mauvaise fortune bon cœur et continue de développer ses marques existantes en attendant que d’autres autorisations lui permettent de faire plus. Attentiste et résistant.
On connaît Amine depuis longtemps et ce qui nous marque toujours, c’est son sourire et sa bonne humeur. Bien sûr, comme les autres importateurs, il attend fiévreusement les accords délivrés par l’Etat pour les dossiers qu’il a déposés à l’Algex. Depuis mars dernier, il n’y a pas eu de nouveautés et comme il n’a pas de boule de cristal, il ne sait pas de quoi demain sera fait. Pourtant il n’est pas défaitiste comme il nous le dit : « Nous ne nous plaignons pas, nous n’avons pas fait une mauvaise année entre ce que nous avons perçu avant mars et les solutions que nous avons trouvées, comme des accords avec ceux qui ont eu des validations sur des dossiers. C’est comme si on n’importait nous-mêmes et qu’on se partageait les produits à distribuer. Une solution. Parce que l’entreprise doit rétribuer ses employés, payer les charges, les taxes et impôts, ce qui devient plus difficile quand le chiffre d’affaires ne peut être fait et surtout quand on ne sait pas quand on pourra le faire. »
Respecter les fondamentaux
Une chose est sûre, Amine Kadri ne dévie pas de la route qu’il a toujours suivie. Il reste fidèle à ses fournisseurs et ne songe en aucune façon à prendre du bas de gamme. Pour lui, c’est du premium, de la qualité irréprochable, sinon, il ne fait pas ! Et quand on lui parle de produits fabriqués en Algérie, il n’a rien contre par principe, si ce n’est qu’il ne trouve pas actuellement sur le marché des produits équivalents en matière de performances, de qualité et de normes suffisantes : « Nous avons habitué nos clients à des produits homologués internationalement et nous leur devons cette traçabilité et la garantie de la qualité pour leurs moteurs. Les voitures sont de plus en plus complexes et les produits de lubrifiants de plus en plus pointus pour s’adapter à ces véhicules, on ne peut pas faire n’importe quoi. C’est pourquoi, je reste fidèle aux quatre piliers de Kadiri, à savoir Liqui Moly, Wolf Lubricants, Bardahl, et Ipone. »
Lire l’intégralité du reportage dans Algérie Rechange 45 (disponible sur cette newsletter)









