Pour un vendeur d’automobiles, ajouter à l’après-vente la possibilité de vendre des véhicules neufs, c’est comme s’il renouait avec un bonheur oublié ! Bien que membre capital des opérateurs de la pièce de rechange automobile et de l’équipement de garage, le Président du Groupe a vu revenir des véhicules dans ses show-rooms avec émotion !
Lorsqu’on demande à Mohammed Siad comment il se porte en cette rentrée de septembre, il avoue n’avoir pas pu prendre de vacances, mais ne s’en montre pas le moins du monde aigri. Au contraire ! « Nous avons été pris tout l’été avec l’arrivée des voitures du Groupe Stellantis de marque Fiat et avons été confrontés à un difficile dilemme. En effet, nous avons reçu beaucoup plus de demandes que nous avions d’offres, que nous pouvions en fournir du côté des particuliers comme de celui des entreprises. A ce moment, la marque FIAT était la seule agréée sur le marché Algérien, d’où l’afflux des demandes. » Depuis, – et sans assurances sur ce que nous avançons – il a été question d’agréer les véhicules JAC (Chine), une deuxième marque du groupe Stellantis, Opel sans doute, puis Citroën, Peugeot, Renault, les chinois Geely et Chery etc. Ce qui nous interpelle d’ailleurs dans l’évolution des marques au niveau mondial. En effet, il y a dix ans, personne n’aurait misé sur la venue des marques chinoises et encore moins sur leurs homologations mondiales. Aujourd’hui, elles font partie des premières à s’inviter sur le territoire algérien et être agréées par lui. Pourtant, rappelle Mohammed Siad, « il faut que l’importateur dispose de 28 agents et concessionnaires dans les 28 départements ciblés, des sites équipés et aptes à vendre et à entretenir les véhicules en ayant une offre de proximité. Dans le Groupe Siad, nous participons à hauteur de deux établissements dans les 28 de Stellantis Fiat Algérie, l’un à Alger, l’autre à Tizi Ouzou ».
Lire l’intégralité du reportage dans Algérie Rechange 45 (disponible sur cette newsletter)









