Détenteur d’une solide et reconnue expertise dans le secteur de l’industrie et de la distribution automobiles, Michaël Söding a marqué le monde de l’équipement automobile lors de fonctions effectuées au niveau mondial. Aujourd’hui, membre du Conseil d’administration du Swiss Automotive Group, un groupe actif dans une douzaine de pays, le spécialiste de l’Aftermarket a identifié un besoin réel dans le marché d’aide aux entreprises qui n’est pas assuré par les « Big Four ». En clair, « l’approche qui consiste à soutenir des entreprises dans leur développement dans différents secteurs géographiques en apportant notre expertise m’a semblé excellente. On relève, en effet, nombre d’entreprises moyennes à travers l’Europe qui ont besoin de solutions concrètes, d’approches opérationnelles dans différents domaines et de soutien organisationnel » commente Michael Söding, qui ajoute, lorsqu’on lui demande quelles fonctions de l’entreprise il compte conforter, il nous répond de manière claire : « Ce ne sont pas les fonctions mais les expériences acquises auprès des clients que nous entendons mettre au profit des entreprises. Chaque client travaille de façon différente et a des besoins spécifiques auxquels on peut répondre avec une forte valeur ajoutée en comprenant son langage, son besoin. Ce que je peux apporter prend ses racines dans toutes les expériences acquises dans ma carrière professionnelle jusqu’à maintenant. De la même façon, même si les clients sont d’origine différente, de culture parfois éloignée de la nôtre, je suis convaincu de pouvoir répondre à leurs problématiques, grâce aux expériences vécues et aux solutions qu’il m’a fallu concevoir. »
Il est vrai qu’ayant dû gérer une BU au niveau mondial, Michaël Söding a été confronté aux disparités des entreprises et de leur mode de fonctionnement, ce qu’il confirme : « Il serait arrogant de dire que l’on comprend une culture parce qu’on est allé plusieurs fois rencontrer des professionnels dans un pays. En revanche, ce qui est important naît d’une grande règle : il faut être attentif à ce que le client dit, et donc de ce que l’on peut offrir comme réponse, de comprendre ce que l’on peut amener non pas en imposant mais en proposant. J’ajouterais cette maxime : il faut deux oreilles et une bouche, à savoir écouter deux fois avant de parler ! »
Comprendre l’idée
Attentif à l’écoute – primordiale chez lui – Michaël Söding rappelle également que l’on ne peut travailler sans confiance : « Lorsque le projet des « Expendables « m’a été proposé, j’ai adhéré aux valeurs que ce concept défend et entends jouer mon rôle. Quand on me parle, j’écoute et après je me fais mon opinion. Ce que j’ai commencé par adopter en écoutant Jean-François Bouveyron me présenter ce nouveau projet. Comprendre l’idée est essentiel et si l’idée est bonne, y répondre favorablement, c’est aussi ce qui m’a guidé dans cette nouvelle aventure. Il faut ajouter la confiance, car il est difficile de travailler avec des gens si on ne se fait pas confiance. En dehors de l’idée, c’est la confiance qu’on peut apporter aux gens et qu’ils peuvent générer qui est important. « C’est ce qui a été déterminant entre Michaël et moi, » ajoute Jean-François Bouveyron. « Nous nous connaissons depuis longtemps et notre relation s’inscrit dans la confiance et le respect mutuels. »
Lorsqu’on demande à Michaël Söding si les missions peuvent se passer à deux ou à trois, il acquiesce tandis que Jean-François Bouveyron complète : « Nous essayons de bâtir un groupe avec des compétences qui se complètent. On peut donc être amené à travailler à plusieurs dans une entreprise. » Et il enchaîne : « Le cercle de professionnels qui s’est réuni aujourd’hui n’est pas encore complet mais nous n’envisageons pas de constituer un grand groupe, seulement un cercle exclusif d’experts de l’Aftermarket automobile. » HD









