Comme plusieurs autres énergies, le GPL a longtemps erré entre la traditionnelle dichotomie : « Je ne propose pas de modèles compatibles au GPL, puisqu’il n’y a pas assez de stations-service qui en proposent », d’une part, et, d’autre part, « je ne développe pas le réseau de stations au GPL parce que les constructeurs ne développent pas assez de modèles » ! Heureusement, grâce à Dacia, la quadrature du cercle tend à opérer une rotondité propice au renouveau du GPL. En effet, Dacia multiplie les modèles compatibles et l’on découvre, en France, un réseau de plus en plus équipé de pompes délivrant ce gaz. Au Maghreb où Dacia accroît sa croissance de manière exponentielle, les stations voient le jour également. Une énergie qu’il va falloir regarder de près parce qu’elle est simple et nettement moins chère à mettre en œuvre que l’électrique, ou l’hydrogène.
Voici le constat que fait, en France, France Gaz Liquides, l’organisation professionnelle de la filière des gaz et biogaz liquides (les gaz butane, propane, et le carburant alternatif GPL) : « En 2021, sur un marché en berne, près de 50 000 véhicules GPL ont été immatriculés, soit 3 fois plus qu’en 2020. Le GPL se démarque comme le choix malin et écologique pour de + en + d’automobilistes et offre de belles perspectives de développement pour 2022. (…) A noter également une forte hausse des ventes sur le marché de l’occasion (23 550 vs 16 628 en décembre 2020).
En 2021 les ventes de véhicules GPL ont triplé. Elles ont été boostées par celles de DACIA, qui propose tous ses modèles en version GPL et bat des records de ventes sur le marché du véhicule neuf en 2021 avec 126 404 immatriculations (soit + 28,5 %) dont 36 175 en motorisation GPL.
Plus de 1 500 stations-services réparties sur tout le territoire distribuent du GPL. Les véhicules GPL-essence possèdent une plus grande autonomie (grâce au cumul des deux réservoirs) ce qui permet de faire des pleins moins fréquemment. Les pleins sont réalisés simplement et en moins de 2 minutes grâce au pistolet présent sur les pompes. Le GPL est de loin, le moins polluant des carburants automobiles Un véhicule GPL émet moins de CO2 qu’un véhicule essence. Le GPL carburant n’émet pratiquement pas de particules fines, contrairement au diesel et à l’essence. Rouler au GPL contribue à limiter la quantité de gaz à effet de serre rejetée dans l’atmosphère. Tous les véhicules GPL sont classés Crit’Air 1 et peuvent circuler sans restriction en cas de pic de pollution.
Une technologie maîtrisée pour durer Les moteurs GPL sont développés et mis au point pour tenir les mêmes objectifs kilométriques que leurs équivalents essence. L’utilisation du GPL limite considérablement l’encrassement du moteur par rapport aux carburants diesel et essence. Cet avantage non négligeable est lié aux caractéristiques de la combustion du GPL ; contrairement à celle de l’essence, cette combustion est totale et n’entraîne donc pas la présence de dépôts et de déchets à l’intérieur du moteur. En moyenne, la révision d’une voiture GPL doit être effectuée tous les 15 000 ou 20 000 km. Cette fréquence n’est pas supérieure à celle correspondant à un véhicule 100% essence : le passage au GPL n’augmente donc pas le budget entretien. Cette fréquence doit évidemment être respectée comme pour n’importe quel véhicule : un manque d’entretien régulier va altérer le bon fonctionnement du système GPL.
Un choix de bon sens Rouler au GPL permet de moins dépenser et de moins polluer. Équiper son véhicule essence d’un kit GPL via un installateur permet de conserver et de prolonger l’utilisation de son véhicule, de le rendre moins polluant et de bénéficier d’une vignette CRIT’AIR 1 pour circuler partout. C’est une solution d’économie circulaire et vertueuse accessible au plus grand nombre. »
Pour plus d’informations : http://www.francegazliquides.fr









