VEGE Tunisie inaugure un deuxième site de production

VEGE Tunisie inaugure un deuxième site de production

Face à la croissance de la demande en moteurs et pièces de son environnement refabriqués, VEGE Tunisie a investi un nouveau site de production ultra moderne tout en gardant le site historique et envisage d’autres extensions. Récit.

Nous avions déjà visité il y a quelques années la première usine des moteurs VEGE en périphérie de Sousse en Tunisie et avions gardé l’esprit un enthousiasme galvanisant des équipes et un savoir-faire recherché par les constructeurs automobiles internationaux. En écrivant ceci, déjà l‘on se rend compte de son aspect réducteur : VEGE refabrique des moteurs et aussi les culasses, les boîtes de vitesse, les injecteurs, les pompes, les étriers de frein ou encore les turbos ! La petite usine s’est développée à une belle allure qu’amplifie encore le nouveau directeur depuis l’année dernière, Jean-Baptiste Paquereau, Directeur Général de VEGE Moteurs Tunisie – LKQ-Europe GmbH dont l’expérience à tous niveaux révèle le niveau d’exigence souhaité par les nouveaux propriétaires du Groupe, à savoir LKQ. (…)

Des équipes fières et déterminées !

La première chose qui le frappe, c’est la fierté des équipes quant à leur mission, leur travail de tous les jours, leur savoir-faire et aussi la culture de l’excellence, des piliers sur lesquels il va s’appuyer pour monter une marche supplémentaire dans le développement de l’offre et la productivité des sites. « Notre usine s’est agrandie et va continuer à prendre de l’expansion, ne serait-ce que par le développement des nouveaux produits en plus de ses activités historiques. Autour du power train et des culasses, sont venus s’agréger les boîtes de vitesses, les injecteurs et les pompes. Nous y avons ajouté les étriers de frein et les turbos. Ce portfolio s’articule entre deux réseaux de diffusion bien circonscrits. Nous avons déjà augmenté notre capacité, de production de 40 % et ce n’est qu’un début. La demande explose ! Nous arrivons à récupérer les moteurs à remanufacturer, et l’enthousiasme de l’équipe est telle qu’on ne cesse d’augmenter la production pour leur plus grande fierté. Le seul souci que nous avons et sur lequel nous travaillons énormément, ce sont – comme partout – les ressources humaines. Nous avons segmenté les actions entre les plus anciens – ceux qui ont entre 25 et 35 ans d’expérience – qui assument les tâches les plus délicates et les employés les plus récents qui assurent les autres travaux. Cependant, ce n’est pas suffisant, aussi suis-je allé frapper à toutes les portes de Tunisie, toutes les écoles, tous les centres de formations en apprentissage de métiers liés à nos besoins pour signer des partenariats. Nous privilégions la filière technique parce qu’elle est essentielle à notre activité et aussi au développement de toute industrie et de toute économie. Quand les jeunes arrivent chez nous, nous nous offrons le luxe de les faire travailler en duo avec les plus confirmés. Ils apprennent leur métier en regardant faire puis en exécutant les différentes tâches au fur et à mesure de l’acquisition des connaissances. Cette politique donne ses fruits et génère un flux continu de savoir-faire. Je me suis servi de ma propre expérience pour mener à bien cette démarche. 

Retrouvez plus d’informations sur la conférence dans le prochain numéro de Tunisie Rechange « spécial Forum Economique de la Francophonie »

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